
Rapports Politiques Bilatéraux
L’entrée en vigueur, en 2004, du traité d’Amitié, de Coopération et de Bon Voisinage, en conclusion d’un échange intense de visites de haut niveau, entamé dés 1999 par la visite du Président de la République Algérienne en Italie, S.E.M Abdelaziz Bouteflika, juste après sa première élection – renouvelée non sans moindre impact après sa victoire électorale d’avril 2004- et par la visite en Algérie, en janvier 2003, du Président de la République Italienne, S.E.M. Carlo Azeglio Ciampi, reflètent l’excellence des rapports bilatéraux entre l’Italie et l’Algérie.
Dans l’intervalle de ces deux visites, la mission à Alger du Président du Conseil des Ministres, Silvio Berlusconi ainsi que les nombreuses rencontres à Alger et à Rome entre Ministres de haute compétence, ont permis d’asseoir, après la tragique décennie noire des années quatre vingt dix, les bases nécessaires à la relance effective des relations entre les deux pays à tous les niveaux et secteurs.
L’intensification de la crise liée au phénomène terroriste, à grande dimension internationale, a été telle que l’Europe et l’Italie avec, étaient conscientes de l’intérêt vital de consolider la paix et la stabilité en Méditerranée ainsi que le développement démocratique, politique et social de la région.
C’est à partir de là que dérive l’engagement de l’Italie – qui a vu et voit encore notre pays constamment en première ligne – à instaurer un rapport on ne peut plus solide avec les pays de la rive sud de la méditerranée, en particulier avec l’Algérie, afin de faciliter la résolution des problèmes qui perturbent la région. Tout cela a en effet contribué à la reconnaissance et au respect attribués à l’Italie par tous ses interlocuteurs dans le cadre du Processus de Barcelone.
Les perspectives de développer des relations avec l’Algérie s’avèrent aujourd'hui extrêmement intéressantes, notamment dans le secteur économique et commercial. L’Italie suit avec grand intérêt le programme de privatisations lancé par le Gouvernement Algérien, à savoir le plan de croissance économique qui prévoit d’importants investissements dans les prochaines cinq années à venir en vue de moderniser les infrastructures du pays.
Avec les Autorités Algériennes, nous partageons également l’objectif de développer nos relations culturelles, grâce aussi aux instruments offerts par le nouvel Accord de Coopération Culturelle et Scientifique, entré en vigueur en 2004.
Une meilleure connaissance réciproque joue en effet un rôle important dans la construction de rapports d’amitié et de solidarité et pourrait contribuer à consolider la paix et la stabilité en Méditerranée occidentale.
Site du Ministère des Affaires Etrangères Algérien
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